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05 DECEMBRE 2006 : REMISE DU DRAPEAU DE L' ANATC
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La remise du drapeau du Groupement n° 03 de la FNAM / ANATC (ex ANATNB-AA) s’est effectuée à Vélizy Villacoublay le 05 décembre 2006 lors de la cérémonie annuelle de remise de décorations du Commandement Air des Systèmes de Surveillance, d’Information et de Communications (CASSIC).

C’est des mains du général de brigade aérienne Jean-François BACHEROT, commandant le CASSIC, que Jean BIBAUD, président de l’ANATC, a reçu le drapeau de l’association devant plusieurs générations du personnel d’active et de réserve.

Ces quelques minutes émotionnelles sont et resteront un des moments forts de l’histoire de l’association, en mémoire d’une longue lignée d’anciens spécialistes des télécommunications et du contrôle aérien de l’armée de l’air, des transmissions, de la navigation et du balisage,...

Ce drapeau matérialise l’affiliation de l’ANATC à la Fédération Nationale André Maginot des Anciens Combattants et victimes de guerres et symbolise nos engagements : camaraderie, solidarité, devoir de mémoire... Il est notre fierté et marque notre volonté de porter haut nos couleurs le plus longtemps possible.
 
L’homme ne fait que passer, l’histoire et le devoir de mémoire sont et doivent rester le jardin de la vie des générations à venir. Dans notre monde agité d’aujourd’hui, l’homme a besoin de repères. Il a besoin de camaraderie et de solidarité, de savoir d’où il vient, où il va, de vivre en harmonie avec lui-même et la communauté dans laquelle il évolue. L’histoire et les symboles réunissent les hommes et les femmes pour leur permettre de se construire une identité et de la cultiver au travers de modes d’expression communs : les traditions, le devoir de mémoire et le patrimoine. Alors oui, l’ANATC s’engage dans ce combat de la paix et compte bien prendre part à l’enrichissement de notre jardin de la vie.
 
Souhaitons voir les jeunes générations se rallier à nos drapeaux.
 
Lettre ouverte :
 

Quid de l’ANATC en ce jour du 05 décembre 2006 ? Qui est-elle ? Que fait-elle ? Que peut-elle vous apporter ? Que veut-elle ? …

 
Créée il y a maintenant cinquante huit ans (J.O n° 103 du 29 avril 1948) et régie par la loi du 1er juillet 1901, l'ANATC (ex ANATNB-AA : Association Nationale des Anciens des Transmissions, de la Navigation et du Balisage de l’Armée de l’Air) est :
 

- affiliée à la Fédération Nationale André Maginot des Anciens Combattants et victimes de guerre au sein de laquelle elle constitue le groupement N° 3 ;
- membre de l’Union Air (UNAIR) qui regroupe 15 associations de l’armée de l’air représentant tous les métiers et tous les grades de l’armée de l’air.

Son histoire est loin d’être banale, et en qualité de membre de l’ANATC nous pouvons être fier d’appartenir à cette famille des Systèmes de surveillance, d’information et de communications. L’historique de l’ANATC est consultable sur son site Internet, à la rubrique "devoir de mémoire".
 
L’ANATC vise essentiellement à :
 
- regrouper tous ceux et toutes celles qui servent ou ont servi les systèmes de surveillance, d’information et de communications (SSIC) de l’armée de l’air, toutes générations confondues, quelques soient le grade et le métier exercé dans ce domaine,
- préserver le souvenir et les traditions, animer le devoir de mémoire par le biais de sa commission permanente "travail de mémoire",
- promouvoir la camaraderie, la solidarité, et assister les adhérents dans le besoin,
- participer au renforcement du lien armée nation, mieux faire connaître l'armée de l'air et en particulier ses systèmes de surveillance, d'information et de communications,
- participer à la reconversion des personnels à travers l’UNAIR et ses membres influents,
- participer à la préservation du patrimoine Air, et plus particulièrement à la création d’un Musée Air des Télécommunications et du Contrôle aérien, tâche confiée à sa commission permanente "patrimoine",
- instaurer des amicales et des clubs dynamiques en son sein (les radioamateurs de l’Armée de l’air, les anciens d’Auxerre, les anciens du Fort de Montmorency, les anciens de tel ou tel CDC,… et in fine, les anciens du CASSIC par exemple),
- etc.
 
Sur le fonds, que peut-on attendre de l’association ?
Dans notre monde d’aujourd’hui, agité par les innovations technologiques, les incontournables restructurations, l’évolution galopante de la spécialisation où la compétition professionnelle est sans pitié, l’homme a besoin de repères et d’une échappatoire où se ressourcer. Il a besoin de camaraderie et de solidarité, de savoir d’où il vient, où il va, de trouver un appui en cas de difficulté, de partager et d’enrichir son savoir, de vivre en harmonie avec lui-même et la communauté dans laquelle il évolue. Membre d’une société de consommation avide d’individualisme, il se cherche une identité. Face à cela, le monde associatif offre des solutions et des perspectives indéniables. Pour ce qui la concerne, l’ANATC favorise le développement du caractère spécifique d’appartenance, de partage, de l’identité collective qui nourrit le besoin de reconnaissance et répond à un désir profond d’identification et de fierté, notamment à travers ses actions, son site Internet (http://www.anatc-tnb.fr) et ses bulletins. L’association est le terrain propice au développement de cette forme de solidarité et d’esprit d’équipe, liens sociaux les plus puissants.
 
L’histoire et les symboles réunissent les hommes et les femmes pour leur permettre de se construire une identité et de la cultiver au travers de modes d’expression communs : les traditions, le devoir de mémoire et le patrimoine. Si ces derniers peuvent exprimer clairement la spécificité militaire et la fraternité des armes, une armée professionnelle ne peut se contenter de se référer à l’histoire et à la valeur d’exemples des anciens. Paul Valéry disait à juste titre : « La véritable tradition n’est point de refaire ce que les autres ont fait, mais de trouver l’esprit qui a fait ces grandes choses et qui en ferait faire de tout autres en d’autres temps ». Dans ce sens, l’ANATC est un des maillons indispensables au maintien des traditions et du devoir de mémoire, de la construction et de l’enrichissement de notre patrimoine. A ces repères, elle apporte l’expérience et le vécu des plus anciens, la volonté de construire ensemble l’histoire des SSIC (Systèmes de surveillance, d’information et de communications) et plus particulièrement celle de créer le Musée Air des Télécommunications et du Contrôle aérien.
 
Dans le monde d’aujourd’hui, le problème de la communication reste primordial. Vie active de plus en plus effrénée, isolement croissant et dangereux des personnes non actives, informatique envahissante, Internet et Intranets omniprésents, messagerie électronique, téléphones mobiles,…tout concourt à restreindre les échanges humains directs. Or, la méconnaissance de l’autre combinée au stress permanent sont autant de freins à la cohésion. Dans ce domaine, l’ANATC est là pour créer les rencontres et les échanges extraprofessionnels, en toute indépendance hiérarchique, dans la fraternité et la dignité : bals, soirées, voyages, visites, commémorations, repas, activités de loisirs… Pour que l’esprit familial des Télécommunications et du Contrôle puisse largement se développer, les personnels en activité doivent tout naturellement composer avec le monde de ceux qui ont franchi la porte de sortie pour diverses raisons. Ces derniers ont encore besoin des liens très particuliers que sont la camaraderie, la solidarité, le partage du souvenir... L’association reste le milieu où cette alchimie humaine peut que perdurer. A travers elle, ce besoin de renouer ou d’entretenir des attaches particulièrement fortes, de rester informé des activités et des évolutions du ou des milieux dans lesquels on a vécu reste essentiel. Ce phénomène est très enrichissant quand il est partagé entre générations. C’est l’objectif de l’ANATC : réunir toutes les générations pour s’entre aider, se divertir, se souvenir, vivre l’histoire des Télécommunications et du Contrôle Air.
 
Voilà ce que nous pouvons attendre de l’ANATC ! Elle a non seulement une longue histoire à écrire et à pérenniser, mais également le devoir de tout mettre en œuvre pour satisfaire ses adhérents dans le respect de l’éthique associative. Elle doit rester à leur écoute sans aucune distinction et recevoir en retour le soutien de chacun d’eux.
 
Pour la pérennité de la mission et des actions de l’association, nous avons naturellement besoin de la bonne volonté des unités SSIC et de l’appui de l’armée de l’air. De son côté, et par le biais de sa commission permanente "communication et prospective", l’association met tout en œuvre pour répondre d’une manière responsable aux attentes de ses adhérents.
 
Les objectifs conjoncturels de l’association sont les suivants:
- s’adapter aux évolutions de l’armée de l’air et aux aspirations de ses adhérents, créer et entretenir des liens avec le monde extérieur,
- accéder à un maximum d’informations intéressant la vie associative,
- établir et renforcer les liens entre l’ANATC et les unités SSIC,
- créer une cellule ANATC sur chaque site où stationnent les unités SSIC, cellule animée par un ou deux délégués parmi les personnels Air en activité et relevant de ces unités,
- faire valoir à juste titre le patrimoine unique des systèmes de surveillance, d’information et de communication à travers un musée des télécommunications et du contrôle aérien de l’armée de l’air ouvert à un très large public. Aujourd’hui, plusieurs équipements, documents, objets, photos, archives et systèmes spécifiques sont déjà réservés à ce musée, représentant près de 70 ans d’histoire étroitement liée à celle de la gloire des opérations aériennes de l’armée de l’air.
 
Pour établir et renforcer les liens entre l’association et chaque base aérienne (unités SSIC) ou organisme interarmées extérieur (DIRISI par exemple), nous privilégions la désignation de délégués (adhérent de l’ANATC), cadres d’active de préférence ou de réserve, et volontaires pour assurer la représentation de l’ANATC au niveau local. Ils sont mandatés par une correspondance de l’ANATC adressée au Commandant d’unité ou de corps suivant le cas.
 
Les délégués ont pour vocation d’intervenir dans les domaines couverts par les statuts de l’ANATC. A ce titre, et au nom du Président national ou du Président du Groupe régional de l’ANATC dont ils relèvent, ils correspondent avec les autorités locales et les adhérents locaux.
 
Les tâches essentielles qu’ils assument en cohérence avec leur disponibilité sont les suivantes :
- participer aux missions des commissions et du bureau national (Bulletin, Musée des télécommunications et du contrôle aérien, Communication et prospective, Informatique / Site Internet, Fêtes et réceptions, UNAIR,…) ;
- susciter le recrutement de nouveaux adhérents parmi les personnels d’active et de réserve ;

- tenir à jour l’état nominatif des adhérents locaux ;
- participer à l’entretien les relations de l’ANATC établies avec les unités employant des spécialistes SSIC de l’armée de l’air (CASSIC, DIRISI, CEAM,…) ;
- prendre l’initiative des actions de solidarité que l’ANATC se doit de conduire vis-à-vis des personnels en activité (adhérents en difficulté, en OPEX, confrontés aux aléas des mutations,…) ;
- intervenir pour faire participer son Groupe régional de l’ANATC aux cérémonies militaires et aux activités de loisirs qui lui sont ouvertes
- faciliter les démarches locales de l’ANATC en participant à la réalisation de visites ou de manifestations à caractère associatif ;
- proposer l’aide de l’ANATC aux adhérents en fin de contrat ou de carrière pour la reconversion dans le secteur civil :
- etc…
 
Ainsi, sans s’affranchir de la voie hiérarchique, les délégués ont une mission qui peut se résumer en une phrase : assurer le lien entre l’ANATC et les unités SSIC, dans un souci d’optimiser le service que nous devons à l’armée de l’air et à nos adhérents.
 
En retour, l’ANATC apprécie d’être associée aux cérémonies militaires, aux évènements aéronautiques et aux activités socioculturelles. Elle sait également se mettre au service des unités SSIC lorsqu'elles estiment devoir lui confier une charge de sa compétence.
 
Pour conclure, l’ANATC compte sur l’appui et la confiance de l’armée de l’air pour s’affirmer et accompagner plus efficacement les personnels dans la réorganisation "armée de l’air 2010", "la 4ème dimension" (mutualisation du monde des télécommunications et de l'information de la Défense), l’évolution technologique et stratégique des Systèmes de surveillance de l’armée de l’air (modernisation, standardisation et restructuration du Contrôle aérien militaire), le transfert des compétences du CASSIC vers les nouveaux pôles. Le rôle que doit jouer l'ANATC est humainement prépondérant. N’en doutons pas et ne désespérons pas de voir les mentalités changer vis-à-vis des associations en général et du bénévolat en particulier.
 
Dans ce sens et avec les moyens dont dispose l’ANATC, faisons ensemble tout notre possible pour établir des liens solides et durables entre adhérents, avec le CASSIC (à travers ses chefs, ses unités et ses amicales, et notamment AIRSSIC), la DIRISI (la Direction et l'amicale du Fort de Bicêtre), les nouveaux Pôles Air et Piliers de l’armée de l’air.
 
L'ANATC s'est toujours intéressée aux évolutions de l’armée de l’air et exprime plus que jamais le besoin de partager la connaissance de l'avenir des SSIC (reprises des existants, évolution de l’organisation et de la mise en œuvre des systèmes, avancées technologiques, standardisation,…), pour mieux comprendre et aider ses acteurs à le construire. Nombreux de nos adhérents souhaitent découvrir et partager tout cela à travers notre bulletin ANATC et des visites sur sites.
 
Sachez que l’association se fera toujours un immense plaisir de répondre à vos interrogations et saura vous accueillir avec joie parmi ses membres.