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"Volons" au secours de notre Patrimoine Air !

Amis de l’ANATC, anciens et jeunes générations des Systèmes de Surveillance, d’Information et de Communications, notre association a œuvré pour qu’un musée Air des télécommunications et du contrôle aérien puisse voir le jour . Un grand nombre de matériels SSIC Air sont pour très peu de temps réunis la Base aérienne de Brétigny. Il ne manque plus que la bonne volonté de l’armée de l’air, instigatrice du projet.

Sous l’impulsion du Délégué Air au patrimoine (en place jusqu’à l’été 2006) auprès du CEMAA, le projet de création d’un musée Air des télécommunications et du contrôle a vu le jour au tout début des années 2000, et de manière significative en 2004. Consécutivement à la réorganisation "Armée de l’air 2010", cette action devait être reprise par la Sous-direction du personnel dans l’armée de l’air et la société (SDPAAS) de la Direction des ressources humaines de l’armée de l’air (DRH-AA), et plus particulièrement son bureau dans l’armée de l’air et la nation (BAAN). Ce projet avait alors pris naissance avec le regroupement des éléments constitutifs de ce musée sur la Base aérienne 217 de Brétigny. Parallèlement, l’armée de l’air avait pris part au projet d’extension du musée de l’air et de l’espace du Bourget (pour le nouvel espace dédié au contrôle aérien), et avait par ailleurs rencontré les responsables de l’Espace Ferrié à Rennes (musée des transmissions de l’armée de terre) dans la perspective d’une ouverture aux SIC(s) interarmées. Aujourd’hui, ces démarches n’ont pas abouti, mais l’armée de l’air reste toujours propriétaire et responsable des collections stationnées à Brétigny.

Quant à lui, le projet DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) au musée de l’air et de l’espace du Bourget est bien avancé et a fait l’objet jusqu’à juin 2008 d’une étude de scénographie mandatée à la société Altermuseo. Il s’inscrit dans la réalisation d’espaces concernant la navigation et le contrôle aérien essentiellement civil. Il a été définie le 17 mai 2006 lors d’une réunion de réflexion entre toutes les parties prenantes : description du domaine, définition des locaux (ancienne tour de contrôle de l’aéroport du Bourget), des perspectives muséographiques, des partenaires et du financement, de la répartition des tâches et du calendrier. Les actions de l’armée de l’air concernant la participation au projet sont :

-           sa participation au financement et au recours des sponsors ;

-           la préparation d’un document relatif à l’insertion des aspects militaires et son engagement dans un comité de pilotage pour la répartition des tâches (fax cf. réf. 4 – alinéas 5 du compte rendu).

Reste un maigre espoir, celui de créer un "musée virtuel" (sur support multimédia : DVD, Internet,…) qui nécessite un préalable urgent, à savoir l’immortalisation (photos et vidéos) des collections existantes à Brétigny. Cet ultime projet ne nécessitant aucune infrastructure d’accueil et de présentation, ni de moyens de soutien et de fonctionnement, permettrait de sauvegarder la mémoire de notre patrimoine et de répondre à posteriori à la sédentarité d’un nouveau type de visiteurs.

Un état qualitatif et quantitatif a eu le mérite d’être établi entre l’ANATC et le CSFA (Commandement du Soutien des Forces Aériennes) : plus de 65 articles avaient été sélectionnés dans les ERST (Escadron de Ravitaillement du Soutien Technique) de Toulouse, Cognac, Romorantin, Cinq-Mars-la-Pile, Taverny et St Dizier avant d’être mouvementés vers Brétigny, sous contrôle du CSFA et de la SIMMAD (Structure Intégrée du Maintien en condition opérationnelle des Matériels Aéronautiques du ministère de la Défense).

Sans tarder, L’ANATC se doit d’aider l’armée de l’air dans le choix du devenir de ces collections.